Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 21:14
Je n'aime pas trop les jours fériés. Il empiètent sur nos libertés, et ne sont pas vraiment utiles dans nos professions. En ce moment ils sont nombreux, ce qui nous aide moins encore.
Je me rends compte qu'il n'y a plus qu'avec toi que je fais vraiment l'amour. Toi seule aime à composer des partitions créatrices de plaisirs et de découvertes. Je pense que toi aussi tu ressens cette différence, en me disant que les joutes officielles ne sont que des placebos auquels on croit plus ou moins. Il y a des activités sportives de M. qui vont vers leur fin de saison, et comme cela se termine par un banquet, j'en hériterai peut-être d'une date pour m'enfuir. J'aime bien savoir que nous avons encore bien des jeux qui nous attendent et que toi comme moi nous en connaissons les règles par coeur, ce qui fait de nous de vrais champions. J'ai à nouveau besoin de voir tes fesses s'agiter devant moi, et d'y explorer les grottes qui gardent au secret mes souvenirs d'extases. J'ai envie de te cotôyer la bite à l'air, de préférence en belle érection, et de te laisser improviser tout ce qu'il te plaira, sachant que cela me plaira assurément. Et de te demander coup-ci coup-çà, de la laisser se frotter un peu en toi, doucement ou puissament, avec le risque de gicler.
Et dans les temps de pose, quelques caresses et quelques mots, pour garder le fil, pour ne pas te laisser la distance d'une pensée distraite, et revenir au conte, celui de la fée nue et de l'ange étrange...
Par Les yeux de l'envie
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 21:36

Ne t'inquiète plus je commence à maitriser un peu mieux la situation. Je suis de nature assez prévoyante en principe et ne me laisse jamais rattraper par les contraintes. Cette fois-ci je me suis fait avoir.Lorsqu'il n'y a plus de solution je tourne en boucle sur le problème jusqu'à le résoudre, ce qui laisse peu de place pour le reste. Les jours fériés et mes congés se superposant au problème, j'en étais d'autant plus obligé à patienter.

Avec ces deux magnifiques journées, je t'ai faite intervenir pour me changer les idées, ce qui est un apport exceptionnel. J'espère que tu me pardonneras ce défoulement, tu as d' ailleurs le droit d'y trouver du plaisir. Je t'ai retrouvée avec une robe sous laquelle tu ne portais rien et que je soulevais pour voir tes fesses. Je t'ai aussi farcie de mirabelles que je gobais à même ton sexe tout en te léchant comme un affamé. Et le soleil en faisait autant que moi, tiédissant ton jus nacré et t'exhibant plus violemment que des bougies. J'aime voir ma bite plonger dans ta chatte trempée par grand soleil, et tes seins en liberté apparaitre dès que les plis de ton vêtement changent. Je ne pense pas vraiment à te prendre entre les fesses, tu sais. Je sais juste que cela peux arriver. Par contre l'idée de te faire pisser pour moi me reviens régulièrement. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais eu un comportement dirigé dans ce sens. Mais toi, tu t'es tout de suite présentée comme une pisseuse, et cela me plait d'imaginer des tas de situations et de positions qui n'ont rien à voir avec l'acte habituel. Cela m'excite, et j'ai vraiment envie de te re-sentir couler sur moi sans retenue quand l'occasion se présentera. Ce qui créé souvent le blocage c'est que ton besoin survient avant tout le reste, ne laissant pas le temps de se préparer, de se déshabiller...surtout après une longue attente.

Pour ma part, j'ai hâte de m'offrir à toi, et de te laisser faire toutes ces choses exceptionnelles qui savent trouver les sensations les plus rares et les parfaire en les faisant durer. Tu es une amante que j'aurais aimer découvrir bien plus tôt, mais tu ne m'avais presque rien fait, presque rien dit...

Par Les yeux de l'envie
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 24 avril 2012 2 24 /04 /Avr /2012 12:51
Comme tu présentes ton anniversaire les jours d'élection, j'ai voté pour toi. Plutôt que de demander la lune à des gens qui n'en n'ont que faire, j'ai réaffirmer mon besoin de rester dans la lumière d'une lune permanente, celle qui offre le reflet de mes désirs les plus profonds. Je vote depuis longtemps, sans avoir gardé en mémoire le triomphe d'un choix. Et puis, par un certain hasard, un programme s'est créé tout seul, par le regard, le désir, et quelques souvenirs. Le bureau était peut-être un lit, notre entretien plein de curiosité nous a laissé tout nus et enchantés. Il y a des fées dans la couleur des jours et des anges pour les rendre plus blanches. Magique dans tes idées et magnétique dans ton costume de peau, tu m'accompagnes en funambule sur des fantasmes qui nous amusent et des passions qui nous dévorent. Je te suis, même si je crois parfois t'entrainer. Et cela, jusqu'à l'autre monde, le nôtre...
 
 
Si tu veux être l'urne, je serais la profession de foi. J'ai décidé de tricher, et de glisser dans ta fente tous mes voeux, un à un, les poussant de ma bite inscrite au parti de te plaire. Je t'entends déjà approuver, et faire de moi le premier ministre de tes attentes, avide de toutes les propositions, toujours administrées par vote consenti. Et si l'urne ne débordera jamais, sauf de plaisir, nos intentions seront nos privilèges, comme de coutume, et nous n'en ferons profiter que nous. A force de durer, nous rétablirons peut-être la royauté, et je continuerai à m'incliner devant ma reine, jusqu'à sa chatte, protocole reconnu, pour la lécher encore...
Par Les yeux de l'envie
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Samedi 21 avril 2012 6 21 /04 /Avr /2012 13:18
Pour ma part, je te dois les sensations les plus fortes, les plaisirs les plus aboutis, l'impression de n'avoir jamais autant possédé quelqu'un sans lui voler sa liberté. Bien sur que je suis parfaitement bien contre toi, et le fait d'avoir joui ne stoppe pas le processus. Je suis juste parfois un peu déçu de ne plus avoir assez de vigueur pour aller aussi loin que mon envie...J'adore te prendre quand tu baignes encore dans ton orgasme, et ça me plait quand tu me dis que je suis allé jusqu'au fond, au plus loin de ce qui est possible en toi. Je te sens encore, manipulant et léchant mes couilles et ma bite, avides de tes attentions. Tu as raison, nous changerons prochainement de programme pour un agréable repas en tête à tête. Mais je pense qu'il y aura malgré tout certaines contraintes. Pas de sous-vêtements par exemple, ou l'obligation de se dire des choses très excitantes. Et puis baiser à la sauvette, parce que nous le valons bien...
Pour l'huile de massage, cela pourrait se faire au sauna où il n'y a pas de conséquences pour les draps.
En attendant de se revoir, tu pourras faire mouiller ta copine puisque cela te fait du bien ...
C'est bon comme je t'aime...
Par Les yeux de l'envie
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 13 avril 2012 5 13 /04 /Avr /2012 21:42
Dans la chambre aux fleurs bleues, tu es nue depuis peu. Je t'ai demandée si tu étais d'accord pour que je te prenne en photo pour te mettre dans un tableau, et tu as dit oui sans discuter. Je sais que tu n'as pas froid aux yeux, que tu es habituée au naturisme, c'est un atout que je t'accorde. Je te dis que je vais moi aussi me dévêtir pour être à égalité. En fait, cela me plait beaucoup d'être nu à tes côtés. J'arrive à rester assez naturel pour prendre quelques photos qui dirigent mon attention. Mais la pellicule ne s'utilise pas avec autant de largesse que la carte mémoire, et ma demande s'épuise après quelques clics. Je suis quand même un peu déçu. Je pensais surprendre quelque chose de plus intime, je pensait voir un peu mieux ta chatte, mais le fourré est épais et le mystère s'y cache bien.
Je vais cette fois-ci te demander ce que ma timidité avait avalé jadis.
- t'es-tu déjà retrouvée nue avec un garçon, dans un endroit bien tranquille?
- pas vraiment...
- je suis bien content de te regarder comme une femme, pas seulement comme une copine qui m'attire.
- tu me trouve belle?
- c'est  la première fois que je discute tranquillement dans ma chambre avec une fille nue qui me regarde nu. Et j'ai bien envie de te demander une faveur. J'aimerais voir ton sexe aussi facilement et aussi naturellement que le reste, juste par curiosité. 
Cette dernière phrase avait fini de donner à mon sexe une raideur extrême qui soulignait désormais de façon criarde toute nouvelle parole.
Tu me regardes, silencieuse pendant un temps qui me parait assez long. Tu es assise sur le bord du lit, ta touffe soulignant l'endroit convoité. Et puis, tranquillement, tu tends ton buste, les bras appuyés en arrière, et tes genoux se séparent inexorablement, jusqu'à ce que tes articulations te demandent d'arrêter. Tu me regardes toujours, d'un sourire un peu énigmatique, plein de questionnement. Et tu dis doucement: " Et maintenant, tu me trouves belle? Tu peux t'approcher, tu sais".
Je m'approche, je m'accroupis, j'ose regarder. Tout à coup, j'ai envie de déposer un bisou sur ta fleur si fraiche, et je le fais sans t'avoir demandé quoi que ce soit. C'est doux, très humide, avec un goût inconnu. J'ai envie de recommencer en appuyant un peu davantage, pour avoir le temps d'apprécier ce curieux baiser. Cette fois-ci j'ai ressenti comme une réplique, un réflexe qui me fais penser à un appel plutôt qu'à une fuite. Alors, je reviens, je t'embrasse presque comme sur la bouche, en laissant ma langue fouiller les reliefs de ce monde secret. Tu montres un petit mouvement du bassin, accompagné par une respiration un peu plus forte. Je crois que tu trouves cela plutôt bon. Tu es drôlement mouillée, je crois qu'on est en train de découvrir de très bonnes choses, si faciles...
Ma bite frotte légèrement contre le lit. Je me sens très excité, et si heureux d'être aussi ami avec ta vulve si rose!
Après t'avoir ainsi taquinée pendant un bon moment, je reviens vers un peu plus de hauteur pour prendre de tes nouvelles. Tu est très mignonne, les yeux fermés, le sourire aux lèvres. Les paupières s'entre-ouvrent, suivies par les lèvres qui lâchent: "Wouaw, super bon!"
Je viens à côté de toi et nous nous accolons l'un à l'autre. C'est tellement bon le partage de la chaleur humaine, diffusée par des peaux qui se sont apprivoisées!

- Je veux être ta vierge.

- je ne comprends pas tout à fait. C'est quoi être ma vierge?

- baise-moi...

Nous étions déjà sexe contre sexe. Ma situation était merveilleuse. Ta proposition était moins attendue que tu ne penses.

Cependant, tu venais d'établir une nouvelle évidence. Les pressions, les interférences n'étaient plus les mêmes. Ma grosse bite affrontait ta jolie vulve et son papier de soie, dirigé par un esprit en ébullition plein de questionnement. Je n'avais jamais connu telle épreuve. Heureusement que la nature est bonne mère. Je n'ai ressenti une résistance de circonstance que très peu de temps, avant de glisser subitement dans un fourreau épatant. Toutes mes expériences de plaisir s'évanouissaient devant ce nouveau ressenti. Une sorte de gel léger et tiède habillait mon sexe d'apesanteur, débordant un peu pour tremper mes couilles. King-Kong avait franchi la grande palissade et était passé de la forêt d'une vierge à un monde plus mystérieux encore. Les tambours de l'excitation la plus folle battaient mes tempes, mais je n'avais plus aucune crainte.

 

Tu es allongée sur le côté, je soulève ta jambe droite pour me rendre compte de ce qui vient de se passer. Je vois un profil de ton mont de vénus,hérissé de ta touffe en bataille, et ma tige luisante qui écarte des peaux délicates avec une certaine vergogne. Je n'arrête pas mes va-et-viens dans ce tout nouveau passage, qu'un enduit couleur vieux rose rend particulièrement savoureux. C'est tout ce qui rappelle l'idée de la blessure, d"ailleurs je vois que tu suis le même rythme chaloupé que moi, et cela semble te convenir parfaitement. C'est comme si j'étais subitement devenu un virtuose du violon. Mes pénétrations profondes font vibrer ma bite d'une tendresse provoquante, mes yeux enregistrent l'évènement avec une fascination hypnotique. Je crois t"entendre miauler faiblement, et je ressent une ébullition qui va crescendo. Brutalement , je me retire de ton corps et j'éparpille des perles blanches de foutre jeune et dense sur tes poils pubiens, comme si un collier de virginité venait de se rompre.

 Nos embrassades ne seraient désormais plus auto-suffisantes. La bataille du plaisir venait de commencer!
Par Les yeux de l'envie
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires

Recherche

Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés