Ne t'inquiète plus je commence à maitriser un peu mieux la situation. Je suis de nature assez prévoyante en principe et ne me laisse jamais rattraper par les contraintes. Cette fois-ci je me suis fait avoir.Lorsqu'il n'y a plus de solution je tourne en boucle sur le problème jusqu'à le résoudre, ce qui laisse peu de place pour le reste. Les jours fériés et mes congés se superposant au problème, j'en étais d'autant plus obligé à patienter.
Avec ces deux magnifiques journées, je t'ai faite intervenir pour me changer les idées, ce qui est un apport exceptionnel. J'espère que tu me pardonneras ce défoulement, tu as d' ailleurs le droit d'y trouver du plaisir. Je t'ai retrouvée avec une robe sous laquelle tu ne portais rien et que je soulevais pour voir tes fesses. Je t'ai aussi farcie de mirabelles que je gobais à même ton sexe tout en te léchant comme un affamé. Et le soleil en faisait autant que moi, tiédissant ton jus nacré et t'exhibant plus violemment que des bougies. J'aime voir ma bite plonger dans ta chatte trempée par grand soleil, et tes seins en liberté apparaitre dès que les plis de ton vêtement changent. Je ne pense pas vraiment à te prendre entre les fesses, tu sais. Je sais juste que cela peux arriver. Par contre l'idée de te faire pisser pour moi me reviens régulièrement. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais eu un comportement dirigé dans ce sens. Mais toi, tu t'es tout de suite présentée comme une pisseuse, et cela me plait d'imaginer des tas de situations et de positions qui n'ont rien à voir avec l'acte habituel. Cela m'excite, et j'ai vraiment envie de te re-sentir couler sur moi sans retenue quand l'occasion se présentera. Ce qui créé souvent le blocage c'est que ton besoin survient avant tout le reste, ne laissant pas le temps de se préparer, de se déshabiller...surtout après une longue attente.
Pour ma part, j'ai hâte de m'offrir à toi, et de te laisser faire toutes ces choses exceptionnelles qui savent trouver les sensations les plus rares et les parfaire en les faisant durer. Tu es une amante que j'aurais aimer découvrir bien plus tôt, mais tu ne m'avais presque rien fait, presque rien dit...
- Je veux être ta vierge.
- je ne comprends pas tout à fait. C'est quoi être ma vierge?
- baise-moi...
Nous étions déjà sexe contre sexe. Ma situation était merveilleuse. Ta proposition était moins attendue que tu ne penses.
Cependant, tu venais d'établir une nouvelle évidence. Les pressions, les interférences n'étaient plus les mêmes. Ma grosse bite affrontait ta jolie vulve et son papier de soie, dirigé par un esprit en ébullition plein de questionnement. Je n'avais jamais connu telle épreuve. Heureusement que la nature est bonne mère. Je n'ai ressenti une résistance de circonstance que très peu de temps, avant de glisser subitement dans un fourreau épatant. Toutes mes expériences de plaisir s'évanouissaient devant ce nouveau ressenti. Une sorte de gel léger et tiède habillait mon sexe d'apesanteur, débordant un peu pour tremper mes couilles. King-Kong avait franchi la grande palissade et était passé de la forêt d'une vierge à un monde plus mystérieux encore. Les tambours de l'excitation la plus folle battaient mes tempes, mais je n'avais plus aucune crainte.