J'ai la très forte impression que tes douceurs buccales ont su donner le meilleur lors de notre dernière rencontre. Je ressens
encore mes couilles perdues dans ta bouche, ta main qui longe mon sexe lisse, et cette façon naturelle et complète qui te permet de me vider de mon jus. Tu m'offres les sensations les plus
exceptionnelles qui se puissent, je te l'assure. Je te remercie tellement d'aimer ainsi ma queue et de savoir jongler entre boules et tige. J'étais un peu au soleil, assoupi sur un transat et
j'imaginai le plaisir qui serait le mien si tu étais simplement installée en face de moi, le minou à l'air, me lançant parfois une oeillade en coin et ajustant parfois tes jambes pour me montrer
ce qui fait bouillir mon sang. Ce petit coin tout rose à la brillance nacré. Cet endroit hypnotique que nous positionnons parfois avec soin pour que j'y glisse ma bite avec un maximum de
sensations pour toi et pour moi. Je me demande parfois pourquoi je suis ainsi obsédé. Un réflexe de Pavlov probablement, l'idée profonde que cela permet d'entrer en toi, le point de départ de ce
toi secret qui me surprend avec ses savoirs irrésistibles. Montre-toi encore, c'est ainsi que tu es la plus belle, et que tu deviens mon privilège. Je rêve encore de satisfaire une requête
oubliée, d'être celui qui veux te plaire jusque dans l'inavouable. Sans jalousie, je jouis pourtant de pouvoir obtenir de ta passion des exclusivités téméraires livrées telles des baisers de feu.
Tu es mouvante, parlante, imaginative.Ne crois pas t'être livrée, tu restes la gourmandise permanente. Toutes nos expériences ont laissé des traces et me tentent toujours, je n'ai rien qui m'a
paru stupide ou source de déplaisir, j'ai le sentiment de pouvoir être tout ce que tu aimerais découvrir encore.J'attends le prochain contact, le prochain souffle, l'authentique baise...